03 · outil · Exécuteur de workflows
Creative os

Votre chaîne créative tient dans un graphe de nœuds qu'une seule personne sait faire tourner. Tous les autres attendent cette personne.
Toute votre équipe lance la chaîne complète, sans jamais ouvrir un graphe de nœuds.
- Chaque exécution plafonnée, enregistrée et réversible
- Un formulaire, le graphe tourne dessous
- Branché sur vos outils, déjà payés
La même garde se tient devant mes exécutions et devant les vôtres.
01
Ce que l'outil fait aujourd'hui
Chaque client a son tableau de bord et ses workflows, sur un socle commun. Rien de ce qui est propre à un client ne vit dans le code, tout vit dans sa configuration.
Une page par client
Une page par client : ce qui attend encore un humain, ce qui peut être annulé, le disjoncteur. La session reste épinglée au client qui s'est connecté, et viser un autre client renvoie un simple 404, jamais un indice qu'il existe.
Un formulaire, pas un graphe
Un workflow, c'est un graphe ComfyUI plus une courte nomenclature qui dit quelles entrées deviennent des réglages : texte, nombre, interrupteur, choix, image, graine. Votre équipe remplit le formulaire. Personne n'ouvre le graphe.
Un brief, quatre modèles
Vous déposez une image de référence, elle devient un brief structuré. Le même prompt part vers quatre modèles d'image à la fois, tous les résultats arrivent sur une seule planche : vous choisissez sur ce qui est à l'écran, pas sur qui connaît quel outil.
Plafonnée, enregistrée, annulable
Une exécution qui atteint sa limite, par exécution ou par jour, s'arrête et le dit. Elle ne force jamais le passage. Chaque action qui change un état écrit son propre chemin retour, en clair, et une action sans chemin retour doit l'annoncer avant.
Une porte, tous les serveurs
Un GPU local, un point cloud, une simulation hors ligne : pour un workflow, c'est pareil. Avant tout envoi, le graphe est vérifié face au serveur qui va vraiment l'exécuter, si bien qu'un modèle manquant vous donne son nom au lieu d'un code d'échec.
Look-lock et previz
Look-lock tient un projet sur sa direction artistique, avec un seuil de dérive que vous réglez. Previz transforme un brief en liste de plans, en planches et en animatique, puis ne re-rend que ce que le brief a changé.
Continuity farm et conform
Continuity farm rejoue une recette épinglée sur un lot de plans. Conform & deliver transforme les notes de relecture en EDL, puis en tous les formats de livraison, avec un contrôle qualité en travers du chemin.
Living set et content factory
Living set emmène cette même direction artistique dans un show TouchDesigner en direct, avec une mise en noir de secours. Content factory déplace des cartes sur un tableau de production. Il ne publie jamais.
02
Comment ça marche
Un noyau, six points de passage entre un signal qui arrive et une action qui touche le monde réel. Un module s'y branche, il ne saute jamais une étape.
- 01
Réception
Un webhook, un dossier surveillé ou un planning met en file un élément par signal, dédupliqué par clé.
- 02
File
Cantonnée à un client et à un module. Un élément en échec est gardé pour inspection, jamais perdu en silence.
- 03
Trieur
Prudent par défaut : aucune règle qui correspond, ou une règle qui échoue, part vers un humain.
- 04
Superviseur
Une porte fermée par défaut, juste avant qu'une action touche le monde : l'irréversible demande l'accord d'un humain, le sortant demande l'autorisation propre du module.
- 05
Exécuteur
La seule façon autorisée pour un module d'agir. Des tests vérifient qu'aucun ne la contourne.
- 06
Registre
Chaque action écrit sa propre recette d'annulation. Annuler la rejoue et marque l'entrée faite, sans jamais réécrire le registre.
03
Comment ça grandit
Ici, ce qui reste dehors est aussi voulu que ce qui arrive ensuite.
Revenir vers l'ops, sur demande
Cinq modules pour le back-office du studio, brouillons de mails, prospection, paperasse de livraison, classement, péremption, ont été construits, testés, puis retirés volontairement : ils automatisent l'administratif, pas le travail d'un créatif. Chacun reste récupérable depuis son tag.
La planche de modèles
La comparaison à quatre modèles tourne déjà et a été testée hors ligne. Reste à la faire tourner en direct, et à s'en servir pour trancher une question ouverte : un texte généré peut-il porter de vraies lettres, ou seulement leur forme.